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GéoDataDays 2020 – épisode 2

Les 15 et 16 septembre 2020 se sont tenus les Géodatadays (ou rencontres nationales de la géographie numérique).

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Retour sur la participation de nam.R aux GéodataDays 2020

Organisés par l’Afigéo et DécryptaGéo, les Géodatadays ou rencontres nationales de la géographie numérique se sont tenus les 15 et 16 septembre 2020. Il s’agit de l’événement de référence pour les acteurs de la géomatique en France, que ceux-ci soient des institutions, des collectivités territoriales mais aussi des entreprises privées. En tant qu’acteur central de la donnée géolocalisée et de la Tech for Good, nam.R était présent à cet évènement clef de l’écosystème.

L’édition 2020 des Géodatadays avait au cœur la question : Comment mobiliser les enjeux de la géodata face aux enjeux de l’humanité ? 

Plus les années passent, plus la géomatique monte en maturité et en visibilité, et plus il est fréquent et espéré que celle-ci soit intégrée dans les prises de décisions publiques. Plus qu’une collection de cartes réglementaires, la géodata peut bien souvent être :

  • une aide à la gouvernance, 
  • un moyen pour des acteurs publics de répondre à des enjeux collectifs (autour d’acteurs qui peuvent être de natures différentes).

Les données géographiques comme instrument de planification

Un des thèmes principaux a bien sûr été la lutte contre le réchauffement climatique. Collectivités territoriales, agences publiques et autres structures ont ainsi insisté sur le côté essentiel des données géographiques dans cette lutte. Le réchauffement a des effets très territorialisés ; pouvoir suivre (et surtout prévoir) les mutations de ces territoires devient et continuera à devenir essentiel dans ce cadre. La plupart de ces acteurs, notamment régions (qui produisent bien des données géo via les Centre Régionaux de l’Information Géographique) et les grandes structures comme l’IGN, espèrent des éclaircissements et améliorations sur la gouvernance de la production de données, et la mise en cohérence de ces méthodes de production.

En tant qu’acteur public de référence, l’IGN rappelle son engagement à accompagner les pouvoirs publics ; une mission a été lancée en interne pour identifier les politiques publiques qui mobilisent des données géographiques afin de mettre en cohérence l’ouverture de ces données. L’IGN a également rappelé la mutation que prend l’Institut, d’un passage de production de données « socles » (qu’on peut aussi appeler données « métier ») à des données « souveraines », c’est-à-dire celles qui conditionnent l’action publique (plus d’informations ici).

L’approche retenue est donc bien celle des géodata comme outil au service des différents acteurs de la puissance publique. 

Un travail d’harmonisation qui se poursuit 

Structurellement éclaté pour des raisons aussi bien historiques que sectorielles, le monde des producteurs de la donnée continue sur le chemin de l’harmonisation des pratiques et points d’accès. Cela ne signifie pas un regroupement dans une seule superstructure, mais plus une collaboration accrue entre celle-ci, même variées en taille. Les GéoDataDays furent d’ailleurs l’occasion de renouveler les conventionnements entre plusieurs IDG (Infrastructures de Données Géographiques). 

Ce travail s’est également visibilisé sur les données de la santé. La crise sanitaire a révélé des archaïsmes qui demeuraient dans les modes de communication au grand public, mais aussi aux agences et institutions concernées. AtlaSanté a été par exemple retravaillé fonctionnellement pour permettre une meilleure communication en tant qu’outil interrégional entre les différentes Agences Régionales de Santé et les services du ministère.

Les ateliers de restitutions de travaux, qu’il s’agisse des différentes innovations de méthodes ou d’échanges de bons procédés ont eu lieu sur ces thématiques :

  • artificialisation des sols (dans l’optique de la politique nationale Zéro Artificialisation Nette inscrite dans la Loi Biodiversité) ;
  • avancée du Plan Corps de Rue Simplifié (qui poursuit sa longue et monotone avancée) ; 
  • des travaux d’amélioration ;
  • des réutilisations des données fiscales ;
  • des mécanismes de protection du littoral grâce à l’imagerie ;
  • de la résilience des villes ;

Tous ont été autant de moments de mettre en avant les deux axes forts de l’année sur les événements de la géomatique : volontarisme de mise en cohérence des données, et encouragement à leur réutilisation pour qu’elles œuvrent au bien commun dans une démarche de service aux politiques publiques.

Retrouvez l’épisode 1 – nam.R de nouveau présent au GéodataDays cette année !

à propos

Fondée en 2017, nam.R est une entreprise de production de données et d’intelligence artificielle, qui rend les données actionnables et produit les données géolocalisées et non personnelles nécessaires pour accélérer les transitions de demain. nam.R dote les acteurs publics et privés de données directement actionnables pour massifier et optimiser leurs actions, projets et investissements.

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