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Chez namR, la transition écologique fait partie intégrante de nos préoccupations et nos cas d’usage y convergent très fréquemment. 

Dans un contexte de réchauffement climatique rapide, la transition écologique doit être le fer de lance de sociétés se voulant résiliantes. namR fait partie des acteurs conscients de l’ampleur du risque. Bettina Laville, présidente du Comité 21 fait partie des membres du board de namR et nous apporte une vision sans cesse actualisée de l’état des connaissances.

La transition écologique, l’enjeu du siècle

Les conséquences du dérèglement climatique se matérialiseront sévèrement et durablement sur de nombreux aspects de la vie terrestre. Par exemple, à une augmentation globale de 1,5°C, les récifs coralliens ne seront plus la source de nourriture ou de lieu de reproduction des poissons, espèce essentielle à la chaîne alimentaire de nombreuses autres espèces.

La culture du sorgho (céréale consommée couramment sur les continents africain et asiatiques) est elle aussi menacée par cette augmentation de température globale. 

Face à l’urgence climatique qui redéfinit en profondeur nos sociétés, les gouvernements cherchent à mettre en place des politiques pour garantir la résilience des territoires et des activités économiques. Dans ce contexte marqué par des scénarios de plus en plus pessimistes, les efforts doivent être communs, rapides et efficaces.

Les objectifs de la SNBC, le Greendeal, le Plan de relance et la future trajectoire européenne impliquent que la France accélère la rénovation énergétique dans le secteur du bâtiment, qui représente 30 % de nos émissions.

Un effort considérable en terme financier a été fait depuis quelques années dans ce domaine, avec cependant des résultats qui se font attendre sur le terrain, d’autant plus cruciaux que le bâtiment est un secteur économique clé de relance.

Aussi le Gouvernement a-t-il favorisé les processus innovants, qui accélèrent la concrétisation des rénovations. La « massification » par lutilisation fine des données (grâce aux technologies d’intelligence artificielle) doit se croiser avec les expertises et les règles métier, par l’alliance des acteurs : État, collectivités locales, BTP et acteurs de terrain ; faute de quoi on parlera encore de « chantier sans fin » de la rénovation énergétique des bâtiments.

Chez namR, nous avons intégré le constat selon lequel 44 % des émissions de CO2 sont produites par le secteur du bâtiment. namR a aussi saisi que la France possède un parc contenant de nombreuses passoires énergétiques qu’il s’agit d’aider à rénover.

Agir en faveur de la transition écologique implique une connaissance fine et précise de l’environnement. namR construit les outils pour augmenter la connaissance des territoires et accompagner la transition. Concrètement, cela se traduit en production de données contextuelles géolocalisées, une connaissance fine et complète des bâtiments à l’adresse.

Un contexte législatif favorable à la transition écologique

Favorable, le mot est faible. Les coalitions internationales sont à l’origine de nombreuses initiatives réglementaires. Ce que l’on pourrait appeler consortium vertueux mondial insuffle une dynamique de transition à travers un arsenal législatif (liste non exhaustive) :

  • le Pacte vert pour l’Europe ayant pour objectif de rendre l’économie de l’UE durable et vise notamment une Europe neutre en carbone en 2050
  • le plan d’investissement InvestEU qui vise à donner un nouvel élan à l’investissement, à l’innovation et à la création d’emplois en Europe ;
  • le Green New Deal qui vise lui aussi la neutralité carbone à l’horizon 2050 pour les États-Unis
  • en France, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte vise le secteur du bâtiment pour un réduction de la consommation énergétique de 40 % ;
  • la stratégie nationale bas carbone vise quant à elle la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 49 % en 2030 dans le domaine des bâtiments
  • et parmi d’autres feuilles de route : le Plan climat, le Plan de Rénovation Énergétique des Bâtiments, la loi énergie-climat, la programmation pluriannuelle de l’énergie…

Parmi ces réglementations, de nombreuses pointent la nécessité d’exploiter le potentiel de la donnée. En effet, pour rénover son parc immobilier, il faut d’abord le connaître. Que ce soit à l’échelle nationale, régionale, départementale, ou communale, les gestionnaires doivent connaître leurs actifs, et ce jusqu’à la maille du bâtiment. C’est en cela que namR aide la transition écologique : l’augmentation de la connaissance des gestionnaires du bâti (publics ou privés). Pour accompagner ces acteurs au mieux, namR utilise et enrichit des données qu’elle met au service de la transition écologique.

Des données ouvertes à disposition, mais pas en assez grande quantité

Pour agir en faveur de la transition écologique, il s’agit d’avoir une connaissance parfaite de ce qui constitue l’urbanisme d’un territoire. namR s’est aperçue que les informations à disposition des acteurs impliqués dans la transition écologique sont souvent lacunaires et incomplètes.

De nombreuses voix se sont élevées pour mettre en lumière ce problème. C’est le cas de Cédric Villani qui regrette, dans son rapport “Donner un sens à l’intelligence artificielle” :

Le développement d’une intelligence artificielle verte n’est possible qu’à condition de libérer la donnée écologique. Pour développer des solutions d’intelligence artificielle au service de la transition écologique, il est ainsi primordial de mettre à la disposition de tous, […] les données publiques disponibles : météorologiques, agricoles, de transports, d’énergie, de biodiversité, de climat, de déchets, cadastrales, de diagnostic de performance énergétique…

Éric Bothorel constate notamment dans son rapport que l’ouverture des données fait l’objet d’un débat alors qu’il faudrait axer les réflexions sur la lutte contre l’inertie rencontrée par l’innovation actuellement. Il propose des mesures d’encadrement pour fluidifier les actions.

Articles liés : 

– L’ouvrage “L’intelligence artificielle en action” met à l’honneur tRees et son porteur, namR
namR, fière d’être citée comme cas d’usage au rapport Bothorel

 

Zoom sur le “Rapport pour une réhabilitation énergétique massive, simple et inclusive des logements privés” d’Olivier Sichel

Massifier la réhabilitation thermique des logements privés permettrait de répondre à deux grands enjeux de diminution des dépenses des ménages et respect des engagements pris lors de la COP21 à Paris en 2015. L’auteur constate cependant que trop peu de personnes s’engagent dans le parcours de réhabilitation de leur logement.

Parmi les conditions clés de succès pour accompagner au mieux la transformation, Olivier Sichel pointe la nécessité de concevoir une stratégie data posant les conditions du partage de la donnée et institutionnalisant une gouvernance de la donnée au sein de l’écosystème. 

Le rapport met également en valeur le potentiel que porte la donnée mise au service de la transition écologique. Ici, la donnée porte une triple ambition :

  • la création de valeur par la mise en commun, l’ouverture, et le partage des données
  • une politique publique de rénovation pilotée par la donnée (catalogue de données et famille de cas d’usage)
  • des parcours clients fluidifiés

En termes de création de valeur, l’auteur fait le constat d’une multitude d’acteurs produisant de la donnée de façon très silotée, peu partagée et insuffisamment exploitée. C’est en ce sens que namR a été identifié parmi les utilisateurs de la donnée, en tant qu’acteur de la data rénovation.

Comment namR met la data au service de la transition écologique ?

namR est conscient du potentiel de la donnée pour accompagner une transition rapide et aider à la résilience des territoires. 

La technologie mise en place permet d’accroître la visibilité sur les travaux à mener et les impacts de ceux-ci. namR permet également d’anticiper de nombreux aspects de la transition : caractérisation des bâtiments prioritaires, coût des travaux, logistique à prévoir… 

La production de données contextuelles géolocalisées est le cœur de métier de namR. En cela, les données de namR permettent de répondre aux vœux de ces nombreuses parties prenantes :

  • fluidification de l’action publique en augmentant la connaissance du bâti
  • massification des opérations de rénovation énergétique en identifiant le potentiel de rénovation et d’aides disponibles
  • mise à disposition des connaissances relatives aux actions à mener pour répondre aux différents enjeux réglementaires (décret tertiaire, plan de relance, loi climat…)
  • évaluation des impacts des actions de rénovations sur le patrimoine bâti

La transition écologique, c’est aussi mobiliser la donnée. En ce sens, elle est au cœur des préoccupations de namR et nous sommes conscients qu’elle fait partie intégrante de la modification en profondeur de notre société.