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Le 1er décembre 2021, notre offre dédiée aux risques assurantiels faisait l’objet d’un article publié sur Forbes. Retour sur son contenu !

L’urgence climatique pour contextualiser les risques assurantiels

L’article commence par un long focus sur les risques que les sociétés encourent si une trajectoire respectueuse des Accords de Paris ou de tout autre accord universel était respecté. À la lecture de l’article, il ressort que persister dans un modèle business as usual n’est absolument pas souhaitable.

Les conséquences à court voire moyen terme sont décrites dans cet article, ainsi que les phénomènes déjà en cours en termes de réchauffement climatique. En effet, l’accent est mis sur l’augmentation des températures et ses conséquences sur les territoires :

  • vagues de chaleur plus fréquentes et intenses
  • catastrophes météorologiques dont le taux a été multiplié par 5 ​​entre 1970 et 2019
  • élévation du niveau de la mer
  • risque (faible mais existant) de nouvelles pandémies
  • à un scénario de +4°C à l’horizon 2100 : canicules quasi permanentes en été et des sécheresses beaucoup plus longues
  • raréfaction de neige en moyenne montagne
  • disparition quasi complète des gelées dans la plupart des régions de France.

L’article se poursuit sur les conséquences économiques de telles transformations. En effet, les gaz à effet de serre massivement rejetés dans l’atmosphère au fil des décennies ont une incidence sur l’acidité des océans et des écosystèmes qui en dépendent. Les activités piscicoles sont désormais menacées, ainsi que toutes les industries qui en dépendent.

Il y est aussi décrit les incidences sur d’autres secteurs économiques telles que les activités saisonnières de montagne. Entre autres répercussions décrites dans l’article…

Des sinistres en cours et à venir, retour sur le rôle de l’assurance

De telles conséquences sur les territoires et l’économie implique de devoir s’intéresser au marché de l’assurance et son système de couverture.

De manière générale, l’assurance évalue les risques encourables à tout niveau, mutualise les primes versées par les souscripteurs, et les redistribue aux personnes physiques ou morales qui seront amenées à rencontrer des difficultés. Ce mécanisme de solidarité est revu en permanence pour intégrer les nouveaux risques rencontrés au fil du temps.

Pour les particuliers, l’assurance répond aux besoins de protéger ses biens, sa santé ou assurer l’avenir de ses proches.

Pour les entreprises, l’assurance a pour but de protéger les outils d’exploitation et l’activité, mais aussi les salariés et partenaires.

En ce qui concerne le combo entreprises et risques assurantiels liés au changement climatique, il est à noter qu’actuellement, 8 activités économiques sur 10 sont météo-sensibles.

L’article cite également la prédiction selon laquelle les primes d’assurance augmenteraient de 130 à 200 % sur trente ans pour combler les pertes liées aux coûts grandissant des sinistres. En effet, à l’horizon 2050, le changement climatique serait à l’origine d’une multiplication par 5 des coûts des sinistres.

Le monde de l’assurance doit être au fait de ce qui se prépare à l’avenir, et ce pour toutes les entités privées ou publiques de son portefeuille. La data de namR peut très concrètement aider l’assurance en évaluant les risques pour chacun des 34 millions de bâtiments de France.

La data de namR au chevet des risques assurantiels

L’article pointe le fait que les métropoles urbaines sont destinées à voir leur population augmenter de 100 %, passant de 3 à 6 milliards à l’horizon 2050. Cette population est à protéger des futurs aléas climatiques, en identifiant notamment les bâtiments à rénover en priorité pour à la fois protéger de la hausse des températures, des risques de submersion ou du risque de retrait-gonflement des argiles pour ne citer que ces risques.

La big data a la capacité de traiter ces milliards de données relatives aux risques, et namR s’est emparé du potentiel de l’intelligence artificielle et des données ouvertes il y a 4 ans de cela. Nous proposons ainsi une réponse concrète aux enjeux de risques assurantiels en permettant à leurs acteurs d’optimiser et de maximiser la connaissance relative à leur portefeuille de biens immobiliers.

En effet, lors du parcours de souscription notamment, un client est amené à répondre à plusieurs dizaines de questions pour lesquelles la plupart des réponses s’avèrent inutilisables par l’assureur in fine. La technologie de namR permet de s’émanciper de la plupart de ces questions, car nous avons déjà la connaissance des bâtiments pour lesquelles les offres sont souscrites. De ce fait, nous avons noué un partenariat avec Addactis pour faciliter le parcours de souscription, et finalement, seulement quelques questions sont nécessaires à poser à l’assuré. D’autre part, les performances des modèles de risques sont améliorées de 40 %.

En ce qui concerne le reste des attributs liés au risque assurantiel, namR propose des données sur les risques de sécheresse, de retrait-gonflement des argiles, ou de catastrophes naturelles telles que les tempêtes ou les feux de forêts.

Pour consulter l’article « Prévenir les risques assurantiels grâce au big data avec namR » sur Forbes, rendez-vous ici

 

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